ça y est, elle est propre !

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Quand j’ai dit au début à mon chéri au début des vacances  » Cet été, je m’occupe de la propreté de notre Pépette », je l’ai senti très sceptique… Mais après tout, comme il me l’a dit lui-même, ce n’est pas lui qui allait essuyer du pipi toute la journée, alors si je voulais commencer si tôt pourquoi pas… Nous voici donc parties début aout, on enlève la couche ! Si ça vous intéresse, voici les petits trucs et astuces qui ont fonctionné pour notre puce :

La plupart du temps, les parents se lancent dans l’acquisition de la propreté l’été des 3 ans afin d’être propre pour la rentrée des classes. Ma grande ayant été propre avant ses deux ans, et sachant que je serai pleinement dispo au mois d’aout pour ma petite, il m’a semblé que c’était le bon moment. Elle avait déjà remarqué chez la nounou d’autres enfants plus grands qui allaient sur le pot, on lui en avait acheté un qui était depuis quelques semaines dans la salle de bain. Bien sur, l’été est le moment le plus indiqué pour se lancer dans la propreté puisqu’il n’est pas top confort de se promener cucul à l’air quand il fait  -10° dehors.

Une fois que vous avez senti que c’était le bon moment pour votre enfant et que vous êtes décidé, ne reculez plus : c’est maintenant ! C’est sûr qu’au début, à 10 pipis par terre, on commence à saturer et vouloir faire marche arrière, mais il faut persévérer.

Pour que ce soit plus pratique, j’ai fait par étape au niveau de la tenue : d’abord fesses à l’air, ensuite au bout d’une semaines environ robe ou jupe sans culotte et seulement ensuite petite culotte (Bon, c’est surtout qu’on avait pas encore acheté de culotte mais on s’est rendu compte que l' »accès direct » était bien pratique !). Faites attention aux habits que vous mettez à votre bébé : la salopette en jean pour les premières semaines, c’est pas top. Moi qui ait tendance à lui mettre des robes volants, j’ai vite remarqué que la moitié trainait dans le pot et je suis passé aux petites robes droites ou aux shorts.

Pour le pot, nous avons choisi un pot basique mais bien stable. Il existe dans le commerce des pots de couleurs, qui s’allument, qui chantent,… Perso je préfère avoir un parent qui s’extasie plutôt qu’un pot qui s’allume.  Pour l’emplacement du pot : au départ dans le salon, il a rejoint la salle de bains au bout d’une semaine environ. Au début je l’asseyais sur le pot mais elle n’aimait pas du tout, ça la braquait. J’ai finalement préféré lui proposer très régulièrement, simplement en rappelant que le pot était à disposition. Il m’arrive d’aller aux toilettes pour l’inciter à faire pipi sur le pot en même temps… #intimité…

La première fois où elle a fait pipi dans le pot, on en a rajouté des tonnes : bravo à tout rompre, bisous, un petit bonbon (peut-être pas pédago ni bio mais elle était contente!), coup de téléphone pour prévenir, etc. Maintenant on en fait moins mais on la félicite bien chaleureusement, on prévient les personnes que l’on rencontre pour qu’elle se sente fière.

Quand il y a des accidents, de moins en moins fréquent, bien sûr on ne la dispute pas. On lui montre que c’est dommage, que le pipi doit aller dans le pot ou les toilettes, on fait un peu les dégoutés en essuyant (pas trop besoin de se forcer remarque…). Comme elle voit qu’on est content, elle est très fière de faire dans le pot.

Quand on lui remet une couche, par exemple pour la sieste ou pour faire un trajet en voiture, je lui explique que c’est plus pratique comme ça. La nuit, elle a tendance à vouloir arracher sa couche, alors on met un body pour qu’elle n’est pas accès. Ce n’est pas très « bienveillance » comme technique mais après 3 pipis au lit d’affilé, on préfère prévenir que guérir. Propret de nuit = not ready ! Les couches sont toujours mouillées.

On prend les bonnes habitudes .On a mis en place un cérémonial : on dit au revoir à chaque pipi dans les toilettes, je passe un petit coup de lingettes dessus et on se lave les mains. Maintenant c’est elle qui réclame (elle adore jouer avec l’eau aussi !). On sent ses mains après, on lui montre que l’on est content !

Il parait qu’il y a plusieurs choses qu’un enfant doit savoir faire avant de commencer la propreté : se déplacer seul (logique, pour aller sur le pot), monter les escaliers (c’est une histoire de sphincter) et parler un petit peu (au moins les quelques mots pipi, caca, pot).

Pour l’aider à acquérir ce vocabulaire, vous pouvez user des différents albums sur le sujet  » l’heure du pipi « ,  » ça y est « , et bien sûr les classiques Tchoupi et autres Ours. Une mention classique pour  » qu’est-ce qu’il y a dans ta couche ?  » avec des rabats à ouvrir avec votre enfant.

En 3 semaines, on est passé de pipis par terre toute la journée alors une petite fille qui fait  » Oh ! pipi pot !  » et part toute seule dans la salle de bains et revient avec les mains qui sentent le savon de Marseille…

Et vous, comment ça s’est passé la propreté ?

 

 

 

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